je me revois t'attendre patiemment, cours mirabeau, devant chez Longchamps, tu rentrais de voyage et tu voulais me voir, tu étais en retard, il étais 6heures du matin mais je n'avais pas froid... et quand on sillonnais aix sur ton scooter, nos retrouvailles après l'été et ce dîner a la bastille ou j'avais trop bu de sancerre, ou je ne pouvais plus rien avaler. et toutes ces nuits a tes côté, ton lit au quel j'étais habituée au point d'y pouvoir y rêver comme le mien. et sinatra, pavarotti, léo férré, paris dérnière et baudelaire... maintenant je sais que tu en lis au autres et c'est pour sa que tout est fini. je l'ai tellement dit mais cette fois c'est fini, c'est pour de bon tu l'as choisis. tu as préféré ta vie de con, le bonnheur nous aurais ennuyé. on créveras chaqun de notre côté. Maintenant j'entend de partout tes histoires, dont je ne suis plus vedettes, tes deconvenues ou tes conquêtes, et quand je parles de nous au passé on me rit au nez. On me rit au nez parce que je dit "nous". ils on raisons. je t'entend encor fredonner " que je m'en fiche" et me dire qu'un jour je pourrais lui ecrire cette chanson. et là je suis chez dior, et j'ai lair passioné par leur catalogue mais en réalitée je tourne les pages sans les voirs, et j'erre. j'erre parmis les fringues extravaguantes, les sacs selle de cheval, les D, les I, les O, les R. pour reconnaître la réussite dans cette boutique, ce n'est pas difficile. l'echec est derrière la caisse elles sont vetues de noir et chiffrent le seuil de resistance zero de la carte american express black qu'un homme qu'elles aurais pu epouser. tu penseras a moi quand tes enfants se drogueront et se prostiturons.
by M.